Roxanne Fanny Corriveau

Vivre simplement

January 1, 1984

Prince charmant

Dans La poubelle — Tags: — Roxy à 1:04 am

Vole vole vers le ciel
Tu voyage avec des ailes
Conte les amours sans bruit
Tu chante mon prince mon prince charmant
Que tu vois très souvent
Tu me danse sa magnifique histoire
Mes pensées t’envies de le voir
Tu ne fais que ricaner ma naïveté
Parce que je pourrais l’accompagner
En changeant de place avec toi
J’aurais aimé dire oui plusieurs fois
Mais jamais l’embrasser et me faire aimer
Voilà le prix à payer pour le regarder

L’accident

Dans Suspence — Roxy à 1:00 am

Il faisait très noir cette nuit-là, noir profond comme le plumage du corbeau. La fumée accumulée des cigarettes que fumaient ces amis l’étouffait et lui brûlait la rétine des yeux tellement elle était intense. Personne ne portait de montre et la sienne était désormais brisée. Tous ces amis s’étaient regroupés au chalet de son amoureux afin de fêter son anniversaire. Évidemment, chacun savait ce qui était prévu, on lui avait fait la bascule au bout du quai quand elle était arrivée. Sa montre avait donc arrêté à 18 heures et 39 minutes ; L’heure exacte de sa naissance.

Pendant qu’elle était allée à la toilette s’asperger la figure d’eau fraîche, les autres ramassaient les bières et les verres qui traînaient à l’extérieur. On annonçait une énorme tempête et il y avait risque de tornade, donc la radio déconseillait aux gens de resté dans les lieux isolés en cas de danger extrême. Quand elle eut enfin fini, elle releva la tête rapidement à cause d’un bruit aigu, qui venait de dessous l’évier, et se cogna sur une armoire du haut. Elle sortit donc lentement de la salle de bain. Quelqu’un lui demanda si elle allait bien, mais elle ne se souvient plus qui s’était trop vague.

Alors qu’elle sortait, son automobile s’approcha lentement. Son amoureux l’attendait à l’intérieur et il avait décidé qu’il conduisait. Puisqu’il avait dépassé la limite d’alcool permise amplement, elle avait insisté assidûment pour qu’il lui laisse le volant. Après quelques minutes, elle finit par gagner, car son amoureux s’était endormi sur le criard. À cause du choc que son coup à la tête lui avait procuré, le son lui sembla lointain et difforme dans ses oreilles. De plus, elle avait une petite migraine qui l’agaçait. Elle poussa rapidement son amoureux sur le banc du passager et s’assit. Dès qu’elle eut tourné la clé dans le contact, elle partit de l’avant dans le chemin cahoteux. De plus, il était mal éclairé et les lumières de l’automobile étaient mal nettoyées. Elle devait chercher la route en forçant les yeux, mais la fumée de la fête lui avait embrouillée et fatiguée. Elle accrochait sûrement beaucoup de roche, car elle entendait des bruits sourds qui venaient d’en dessous de l’automobile.

Distraitement elle regarda sa montre, mais se rappela qu’elle était brisée. Pendant ce moment d’inattention, quelque chose frappa le côté droit de la voiture très fortement. Par réflexe vers la gauche et elle se précipitait directement dans un énorme précipice. Elle lançait alors un cri désespéré et appuyait très fort sur le criard de façon saccadée, on aurait dit que le criard retentissait en écho dans sa tête.

Son amoureux se vira alors vers elle est lui parla calmement. « Cathy, Cathy réveille toi ! Ton coup sur la tête t’a fait virer folle… Quelqu’un t’avait demandé si tu allais et tu as dis oui, mais comme tu ne venais pas j’ai pesait sur le criard pendant 5 minutes et j’ai décidé de venir voir si tout allé. Après quelques minutes à bûcher dans la porte, j’ai décidé de défoncer. Aller vient les autres sont devenues fous et joue des musiques en canon avec leurs criards. »

Faille et dépendance

Dans La poubelle — Tags: — Roxy à 1:00 am

Une journée ça commence par une faille
Après autour de toi tout déraille
Une nuit qui fini par des cris involontaires
Annonce le lendemain blessé et au coeur solitaire
Ça commence par se calmer un jour
Mais te hante encore et toujours l’amour
Poupée de plâtre sans sourire ni bouche
Plus aucuns sentiments ne te viennent, ne te touche
Le sourire ne devient qu’une mode ancienne
La dépendance t’entoure de son haleine
Comme la feuille morte tombée d’un arbre tu es
Sans vie tu resteras à jamais
Mais envie restera dans ton âme
Errer dans un tunnel sans rien voilà son blâme
Tes pensées cherchent la lumière brillante
Pour effacer tes misères lancinantes
C’est l’aide que tu chercheras
Avec elle en vie toujours tu resteras

Être cher

Dans Un autre roman — Tags: — Roxy à 1:00 am

Pas de sourire tendre
Pas de mots doux
C’est comme la fin d’une histoire
Qui me permettait de glisser dans le sommeil le soir
Sauf que tes yeux restent fermés pour toujours
Ils n’essaient pas d’être beaux ou d’avoir l’amour
Tu pars tout simplement vers ailleurs
Où cent ans valent une heure
Où ton complice viendra de nouveau à toi
Où tes enfants te redonneront la joie
Moi aussi, un jour, à ma fin
Vers toi m’emportera mon destin

La dame blanche

Dans Un autre roman — Tags: — Roxy à 1:00 am

La dame blanche, femme à la peau diaphane
Des yeux bleus nuages, cheveux de blés
Perles de larmes accrochées à ces joues
Telle une parure, enchanteresse
L’amour pour un autre en elle souffre
Ces demandes rejettées se brisent en silence
Ces drapeaux au vent laissent place au vide
Ton royaume t’appelle à lui pour toujours
Ouvre les yeux, autres parts l’horizon s’étend
Vers d’autres cieux les défis veulent t’emporter
L’homme n’a pas que du méchant en lui
Le deuxième fils gagne la vie dans tes mains
Et tes doigts ne refusent plus les caresses
Un coeur lentement s’ouvre pour vivre
Ainsi, sont rosées les joues d’Eowyn

Mon corps demande

Dans Des fleurs au poignet — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Pour Charles Gauthier

Plus près.
Approche,
Que je te dise des lèvres,
L’amour que je te porte.

Approche,
Mes yeux demandent,
À te voir,
Dans toutes leur horizon.

Je veux étancher mon amour,
Par des larmes de joie.

Approche,
Mes doigts veulent,
S’entremêler,
Dans tes cheveux.

Plus près.
Approche,
Que mes murmures te chantent,
L’amour que je te porte.

Je veux n’enamourer,
Avec toi.

Influente de guerre

Dans Question de société — Tags: — Roxy à 1:00 am

Les bijoux, l’or c’est la richesse.
L’argent c’est la peste.
Les jours rudes de la pauvreté.
Est-ce qu’on appelle ça la liberté?
L’argent forme-t-il l’homme ?

Pourquoi tué pour vivre ?
Parce que nous sommes ivres.
Ivre d’amour pour une pièce ronde.
Celle qui a déformé le monde.
Oui!
C’est l’argent et puis ?

Besoin d’aide

Dans La poubelle — Tags: — Roxy à 1:00 am

S’il vous plaît, écoutez nos cris.
Regardez dans nos vies.
Vous allez voir le désespoir.
Oui c’est ça que vous allez voir.
Pour nous sauver, il y a une poutre très dure.
C’est dans l’amitié, c’est la verdure.
Un seul faux pas et vous tombez.
Il faut penser, personne ne va vous aider.
La poutre elle est très petite.
Tomber se fait vite.
Petite, car il n’y a plus grand amour.
Nous voyons juste la haine dans nos jours.
S’il vous plaît besoin d’aide, regardez.
Au moins ayez pitié !

Lettre à un ami

Dans Discussion sans retour — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Pour Denis Corriveau

Quand j’ai l’impression d’écraser
Parce que tu m’étouffe trop
Parce que je ne sais plus m’exprimer
Les choses qui me rongent l’âme
Puisque ta rage n’égale pas la mienne
Devant l’ampleur de mes problèmes
Je ne te comprends pas, je ne te connais pas
Même si tu es près de moi
Tu ne me comprends pas, tu ne me sais pas
Parce que tu ne cherche pas à savoir
Quand je cherche à te comprendre
Ce que je trouve me déplaît
Comment pouvons-nous nous apprendre
Les décisions que l’on fait ?
Quand on n’accepte pas les choix
Que chacun prend

Pour Arriandre | Pour Isabelle

Dans Un autre roman — Tags: — Roxy à 1:00 am

Isabelle Tremblay

Pour Arriandre …
Puisque l’océan habite ses humeurs,
Et que les vagues égalent sa fureur.
Puisque cette eau bleue azur pour elle,
La laisse libre de découvrir ses liens fraternels.

Puisque la terre de haine l’enveloppe,
Et que ce monde sauvage la développe.
Puisque ces forêts emplis de cachettes,
Ne lui seront que découverte.

J’espère qu’elle retrouvera son frère !

Pour Isabelle …
Puisque sa chaleur t’enveloppe,
Pour soulager ce corps qui grelotte.
Puisque cette peur si profondément incrustée,
En elle arrive à s’effondrer.

Puisque cette terre de souffrance,
Donne l’amour même dans l’errance.
Puisque dans cette forêt de gens indifférents,
Peut se cacher le plus grand des amants.

J’espère qu’elle le trouvera en mon frère !

« Ancien

RSS - Comments RSS - WordPress - XHTML 1.0 - CSS - Firefox