Roxanne Fanny Corriveau

Vivre simplement

January 27, 2005

Le huitième ciel

Dans Un autre roman — Roxy à 10:17 am

Je t’aimais tellement!
Je sentais mon âme,
Fusionner à la tienne.
C’est comme si,
Je n’étais qu’un.
Tu étais ma moitié,
Mon complément,
Mon tout.
Tout ce que j’étais!

Je t’aimais tellement!
Je sentais mon coeur,
Battre avec le tien.
C’est comme si,
Je n’étais qu’un.
Tu étais ma vie,
Mes respirations,
Mes espoirs.
Espoir que j’avais!

Je t’aimais tellement!
Toutes ces fois avec toi,
Nous étions au septième ciel.
J’aimais tellement,
Ton corps, tes mains,
Tout cet être à moi!

Je t’aimais tellement!
La dernière fois avec toi,
J’ai dépassé le septième,
Je suis tombée au huitième,
Les veines recousues,
Mais le coeur éclaté.

Je t’aimais tellement!
Je sentais mon âme,
Attaché à la tienne.
C’est comme si,
je t’appartenais.
Tu étais ma violence,
Mon désespoir,
Ma souffrance.
Toute douleur.

January 19, 2005

Métaphore sur nous ou Je ne t’attendais plus ou Complainte pour un ancien amour

Dans Fleur de peau — Tags: — Roxy à 11:47 pm

Je ne t’attendais plus.
Du moins t’ai-je réellement attendu ?
Je t’entends me le demander !
Un long moment… Je crois…
J’en suis certaine !

Cette montagne était trop haute,
Tu ne l’as pas gravi.
Les hauteurs te font peur.
Tu as simplement sauté par-dessus,
Comme nous évitons une vulgaire flaque d’eau.
Mais cette montagne…
Elle te fait toujours ombrage.

Moi,
J’en ai eu peur de ta montagne,
Car cette charge, tu ne me l’as pas partagé.

Puis à ton retour,
Tu as heurté un mur.
Tu t’es contenté de crier par-dessus :
Je t’aime… J’ai entendu…
Ça résonne toujours !
Puis… J’ai pleuré.
Je me sens seule derrière mon mur.

Comme tu as fait une montagne de tes peurs,
Je me suis construit un mur pour me protéger.
Je te croyais perdu, je me suis perdue,
Maintenant je ne peux plus le détruire.
Je n’en ai plus la force.
Je n’y arrive pas.

Toutes ces idées qui s’imbriquent…
Dans mon mur, dans ma tête,
Maintenant je les trouve vraies.
Toutes ces idées que j’ai imbriquées…
Pour t’oublier.
Me font me rappeler ce que nous étions.
De plus, tu m’as fourni certaines de ces pierres,
Car tu me les as données… ces raisons.

Puis…
Plus je frappe ce mur,
Plus je souffre.
Plus je me dis que…
Tu avais raison !
Plus je continue…
Je ne cherche plus que l’ami.
Parmi tous ces débris.

Sauf que toi…
Tu attends l’amante.
Mais je ne reviendrai peut-être pas !
Ce ne sera peut-être plus le même visage…
Les mêmes yeux, le même corps.
Ce ne sera pas moi.
Nous verrons au moment venu.

Tu peux chercher la porte sur mon mur,
Mais ne te heurte pas trop.
S’il y a raison d’y croire,
Après l’avoir trouvé,
Je l’ouvrirais pour toi…
Je te ferai signe d’entrer.

Si une autre porte s’ouvre à toi.
Prends là, ne m’attends plus.
Je suis désolée, j’en suis moi-même peiné,
Mais je ne puis faire autrement.
Désolée.
Désolée…

January 17, 2005

Il n’y a

Dans Fleur de peau — Tags: — Roxy à 11:42 pm

Il n’y a pas de : Je ne t’aime pas
Dans ce que je t’ai dis
Il n’y a que du tracas
Des tentatives d’arrêt de soucis

Il n’y a que des indécisions
Des faux pas, des yeux troubles
Je veux oublier ces visions

Il n’y a pas de : Je t’oublie
Dans ma voix
Il n’y a qu’un je m’enfuis
Je ne voyais d’autres choix

Je me souviens…
D’un homme,
Qui apprenait à m’aimer.
Je l’ai rejeté.

Qu’ai-je fait pour faire souffrir,
Les gens que je souhaite voir sourire.

January 1, 2005

Tu es mon novembre

Dans Fleur de peau — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Mon automne périt avec toi,
Lorsque mes yeux se ferment.
Toutes ces couleurs qui m’embellissent,
Se glissent aux creux de mes larmes.

Ce givre me glace le cœur.
Pourquoi fallait-il que les feuilles désertent mes branches?
Je me sens si seule maintenant,
Avec ces fleurs fanées à mes pieds.

Ma sève ne bout plus,
Mon écorce est froide.
Le paysage s’enneige,
Il n’y a plus que des flocons dans ma tête.

Puis, tout cela tempête,
Tout cela tempête.
Je me suis prise dans une rafale,
Qui tourne, tourne sans cesse.

Mon automne périt avec toi,
Lorsque mes yeux se ferment.
Tout devient noir,
Les lumières se glissent hors de moi.

Ce givre me glace le cœur,
Pourquoi faillait-il que je perde toute ma chaleur ?
Je me sens si vide maintenant,
Avec mon cœur à mes pieds.

Ma sève ne bout plus,
Mon écorce est froide.
Le paysage s’embrouille,
Il n’y a plus que de la pluie dans ma tête.

Puis, tout cela tempête,
Tout ceci orage.
Je me suis prise dans une rafale,
Je me sens trop essoufflé.

J’attends que le soleil revienne,
En espère ne plus voir de novembre.
Je veux le souffle posé,
Et le coeur reposé.

Que pour tes yeux sombres!

Dans Fleur de peau — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Le ciel, tombe le soir,
Car j’en ai fait le serment…
Seulement si tu m’aimes.

Ainsi, mon âme est à toi,
Pauvre, pauvre vieux fou…
J’espère que tu t’en rends compte!

L’éternité est très longue,
Surtout vers la fin…
Que tu me dis!

Pour le meilleur du pire,
Où le pire du meilleur…
Je t’aime sincèrement!

Ose

Dans Fleur de peau — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Je file des tourments.
Ça me blesse, ça te blesse.
J’ose essayer de continuer.
Impression d’isolement.
Trop de questions, pour ce dilemme.
Trop de blessures.
Trop…

L’insécurité.
J’ose ! Oui, j’ose !
Tes blessures ?
J’en souffre à les connaître.

J’ai peur.
Je me débats.
Pour un bonheur.

L’amour égoïste

Dans Fleur de peau — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Pour Charles Martin

Quelle est cette douleur ?
Pouvez-vous seulement me l’expliquer ?
Pouvez-vous l’effacer ?

Je le désire.

Quelle est cette douleur ?
Pouvez-vous seulement me l’expliquer ?
Pouvez-vous l’effacer ?

Je le désire au plus haut point.
Je le souhaite, je le souhaite.
Je souffre.
J’en meurs.

L’amour, quelle égoïste !
Elle se fou que nous souffrons pour elle.
Elle nous étiole d’un faux plaisir.
Elle s’enfuit de notre bonheur.

Qu’elle est cette douleur,
Qu’elle m’a laissé en partant ?
Pourquoi me laisse-t-elle à ces moments ?
Ces moments où j’ai le plus besoin d’elle.

Quelle égoïste !
Elle s’est effacée.
Mais elle m’a laissé,
Sa plus souffrante partie.

Je meurs d’amour pour toi !

Dans Fleur de peau — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Pour Charles Martin

J’ai pensé à ces mots,
Et je me suis dit que c’était lâche.

Mes yeux n’oublieront pas,
Et mon âme ne s’effacera pas,
Une illusion ne me couvrira pas.
Reste avec moi.
Simplement, tu ne peux pas partir.

Dans mes nuits, tu me réchauffes.

Attends, pense bien à ton choix.
Mon amour pour toi c’est tout.
Oublie d’être aussi rationnel.
Un baiser peut tout te donner.
Reste avec moi.

Puis tu as tout de même décidé de me tuer,
Oublier de m’aimer encore,
Unir ma force à la tienne,
Rester avec moi.

Tu m’as dit : «À quoi bon?
Oublie-moi!»
Il ne me reste plus que des larmes…

Ha ha ha!

Dans Fleur de peau — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Pour Charles Martin

Entendez-vous ce rire,
Qui se moque de ma personne ?
Ha ha ha!

L’entendez-vous ?
Bien sûr que non,
Non, je ne suis pas folle.
Il est dans ma tête,
Mais c’est le mien.
Je me moque de moi-même.

Ha ha ha!
M’entendez-vous ?
Je suis un piètre voleur.
Je voulais lui voler son cœur,
Mais c’est lui qui a volé le mien.
Maintenant que je ne l’ai plus…
Je souffre, car il ne m’a pas…
Laisser le sien pour compenser.

Je suis devenu une victime.
Ha ha ha!
Entendez-vous le sarcasme ?
Il se moque de moi !
Sauf que je n’en ai rien à faire,
Car moi la pauvre folle…
Je pleure déjà !

Froissement

Dans Fleur de peau — Tags: , — Roxy à 1:00 am

Pour Charles Martin

Froissement,
Froissement,
Froissement,
Crevasse.
Fin de cycle.

Froissement,
Déchirement.
Mon coeur me tiraille.

J’ai mal, mal!
Trop-plein d’amour!
Mon cœur se gonfle,
Prêt à exploser.

Crevasse!
L’amour m’échappe!
Mon coeur dégonfle,
À en être crevé.

Je m’en fou de la réussite!
Je veux aimer.
Je m’en fou…
Je veux un Bonheur!

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