Pour Charles Gauthier et Christian Trudel
Tonight, I feel like an empty book,
Without any words, any story!
These white pages are worse than nigth.
Today love stabbed me,
And the flow of my blood stain me.
Smile because the life is too sad!
Once again I die in my eyes,
I’m just a body with a tongue.
The personnality must fall!
Please stop, my mind stop,
I’m the negativity, I’m a black soul.
Go back, if you don’t accept me!
Déconfiguré.
Ellipse de vie.
Le recul prend de l’avance.
Le temps m’échappe.
Les sons s’éclatent.
Les miroirs se brisent.
L’aiguë me rend grave.
Le sucré me rend amère.
Si je danse assez rapidement,
Mes muscles vont se détendre,
La sueur s’évaporer,
La fatigue me tenailler!
Déconfiguré.
Paradoxe sensoriel.
Le crépuscule à l’aube.
Le cerveau en bataille.
Le coeur qui palpite.
Les miroirs s’aveuglent.
Le passé tend au présent.
Les erreurs sont exactes.
Si je fige à cet instant.
Mes doigts vont se tendre,
Le souffle s’écourter,
Mes yeux se limiter.
Déconfiguré.
Extrapolation phonétique.
Un altruisme si égocentrique.
Les idées qui me fuient.
La salive asséchée.
Les miroirs s’érodent.
La couleur se noircit.
La tempête sera tranquille.
Si je m’étends sur ce balan,
Mon corps va geindre,
La lumière me dédaigner,
Ma mémoire se paralyser.
Déconfiguré.
Je m’éclipse.
Par Charles Martin
Ralentir
Avec toi
Dans un monde oublié
Jusqu’à l’arrêt
Le point où rien ne bouge
Nos souffles synchronisés
Je n’ose plus ouvrir les yeux
La terre doit encore tourner
Mais d’ici
Rien n’y paraît
Magicienne
Tu as su figer le temps
Au moment précis
Où mes pensées
Répétaient ton sourire
Mantra
Libérateur d’esprit
Logic wants that I love you
For best, for the worst of me
Since I saw you, since time advances
Nothing can grow much as my love
Nothing can stop my breath, nothing
My eyes are already broken by a look
In the mirror of hope, of brightness
The grey iris color the blue sky
Clouds invaded my sun, my hearth
Each time you say to me : stop
Logic hope that time kills me
Because my hero have nothing
Nothing for me, for each others
He burn the red ribbons in my hair
And he steals the flowers in my garden
My voice is already dead by a kiss
In the ocean of love, of childishness
The grey iris color the white paper
Clouds invaded my sun, my hearth
Each time you say to me, to me :
I have nothing for you darling
And you have nothing for me
Par Charles Martin
Les mots se bousculent
L’encre défile
Je t’ai retrouvée
À l’endroit même où je m’étais perdu
Tu gisais donc là
Ange éphémère
Par delà le fleuve noir
À soigner tes blessures
À l’abri des regards
Tu recousais tes ailes
Au premier coup d’oeil
Ce n’était pas toi
Enfin, oui
Dans une autre phase
Je ne te cherchais plus
Je te trouvais sans cesse
Le souffle coupé
J’ai touché ta main
Pauvre mortel
Enchanté par l’aura bleue qui t’entoure
Je suivrai tes pas
Au rythme des jours