Pour Phillipe G.
Je ne m’explique pas pourquoi,
Soudainement mes pensées,
Se sont tournées vers toi.
Pourtant, dans ma tête,
Rien ne me laissait présager cela,
J’étais ailleurs, dans mes rêves.
Puis, j’ai été touchée, affectée,
Sans même le savoir,
Sans même le reconnaître.
Je me suis attachée à toi.
Peux-tu seulement comprendre,
Comment cela n’est d’autant plus cruel?
Pour F.D. pour se baisé volé
Je me sens blessée en moi-même.
Je n’ai pas aimé cette situation.
Je n’ai pas aimé, j’ai hais ton geste.
Je n’aime pas les gens, qui comme ça,
Se donnent le droit, la permission.
J’aime offrir, si l’on me demande, l’affection.
Mais je ne t’aurais pas donné ceci, pas partagée,
Ce geste, qui pour moi, implique énormément.
Je n’aime pas me sentir forcer, obligée.
Tu m’as volé, quelques choses d’humain,
Quelques choses que tu ne peux pas redonner.
Je me sens tellement, cruellement blessée.
J’enrage, j’enrage, J’ENRAGE!
Ce soir, je me sens amère.
Je vide les restes de ma vodka!
Je me suis assise, sans lumière,
Mon pâle reflet dans le miroir,
Me montre une femme blasée.
Le temps reste des marques.
L’amour fuit en tous sens.
Ce soir, je me sens vide.
J’ai terminé mon dernier verre!
Je n’ai même pas bougé mon corps.
Une poupée de chiffon enracinée,
Tel un arbre sans âme et sans feuille.
La lune brille plus que moi,
Mais ce soir c’est une éclipse.
Ce soir, je me sens morte.
Mon verre s’est éclaté sur le sol!
Je me suis endormie sur place.
Les membres raidis par le froid,
Me laisse souffrir de solitude.
Je n’ai personne pour me couvrir,
Seulement de vaines illusions.