Les navires
Épuisée par le temps,
J’ai les pensées qui divaguent,
Au grès des tons de gris,
La douleur qui se pointe,
Au milieu du coeur,
Et s’étend diffus dans mes muscles,
J’ai le dos courbé, tendu,
Mes rêves se sont échoués,
Avec eux.
Épuisée par le temps,
J’ai les pensées qui divaguent,
Au grès des tons de gris,
La douleur qui se pointe,
Au milieu du coeur,
Et s’étend diffus dans mes muscles,
J’ai le dos courbé, tendu,
Mes rêves se sont échoués,
Avec eux.
La fragilité des écarts.
Étouffés de pesanteurs.
Tous les reflets de lumière,
Ce sont teint en rouge.
Rouge colère, rouge douleur.
Je me casse et m’émiette,
Parcourant cet ensemble.
Désolation, je ne réussie pas,
D’atteindre ce moment suspendu.
Où mon âme tient à s’étendre,
La fragilité des écarts,
Fissure ces pensés trop candeur.