Frivole,
Criarde,
Elle tranche cruellement,
Le temps qui éclate.
Mouvement volontaire.
Une nouvelle histoire,
Pleine de chapitres,
Trop de mots.
Des virgules,
Des exclamations.
Puis,
Trois petits points rouges,
En suspens.
Criarde,
Meurtrière,
Elle recoud maladroitement,
Le temps perdu.
Les dents qui grincent,
Aucun pardon.
Les mauvais enfants pleurent.
C’était leur choix.
Bien aiguillés,
Le sang dans les yeux.
Des sommeils stroboscopes.
Les veines gonflées.
Le souffle court.
Meurtrière,
Salope.
Elle ballotte tremblante,
Le temps qui cicatrise.
Destruction de l’âme.
Les doutes, ombres noires.
Danse sadique.
Un reflet métallique,
Le sang gicle,
Comme une morte.
Pour Marie-Soleil Bouchard
D’une dynamique perpétuelle,
S’étend jusqu’à l’infinie son rouge violent.
Les cheveux en feux, l’arc-en-ciel.
Elle souhaite se cacher derrière ses manières.
Le corps qui s’étend jusqu’au ciel,
Elle ne passe pas inaperçue.
Au jugement trop léger,
Elle butine avec candeur chaque rayon de soleil.
Elle ne se pose jamais, se lassant chaque fois.
Les décors sont trop terme.
Repoussant trop ses limites,
Elle perd le vent qu’il la porte.
Se débattant pareil au risque de s’écraser.
Au grand péril,
L’abandon est pire que la mort.
C’était une femme au doux parfum
Son amant des plus riches hommes
Lui offrait sans cesse les plus belles parures
Toujours gavé de richesses
Elle s’en vantait corps et âme
Pour être plus admiré
Toujours plus conquis de diamant
Elle s’enfla de la tête et du corps
Mais
Il était une fois une autre femme
Plus humble et plus jolie
Et l’amant la maria
Pour son amour pour lui