Pour Charles Gauthier
Mes mains désavouées devant l’éclat de ta chair
Mes yeux abusés par les baiser de tes lèvres
Mon cœur dans l’écrin de ton âme
Des frisons jusqu’au trépas de ma léthargie
L’écarlate rivière intensifie le battement
Mes paupières osent oublier de s’éclore
Pourtant tout cette lumière éblouie mes iris
Malgré la propagation de mes pupilles
Je reçois ton image ombré et flou
Malgré mes yeux clos, je reçois ton image
Tes mains osées font naître mes sueurs
Tes yeux bleutés m’étalent un coin de paradis
Ton cœur dans l’écrin de mon âme
Ces moments à partager ton souffle
Sont des moments de volupté pure
J’ai une propension pour ton être
De l’appétence, de l’attirance, du désir
Mais,
Par contre et avant tout, j’ai de l’amour
Pour Charles Gauthier
Douce chaleur de tes mains sur mes hanches.
J’aime la fusion de tes lèvres et la douceur de ta langue.
Savoir que tu es ici, prés de moi, me rend suffisamment heureuse.
Le temps passe, mais peu importe.
Il passe avec toi, avec ton sourire.
En ce moment, je suis heureuse.
Pour Charles Gauthier
C’est l’histoire d’une femme qui n’avait pas d’Amour
Sa solitude fanait en larme dans ses yeux
Ses iris se brumaient même les jours de soleil
Et sa peau blanche ne se rosait plus
Dans ses yeux les couleurs se saturaient
Au début du printemps, un rayon de chaleur
Un souffle chaud, des fleurs qui naissent à ses poignets
Ses pupilles qui s’entendent, qui s’éblouissent
La douceurs de ses mains se sent enfin importante
Et le vide de sa peau c’est enfin emplit de caresses
Maintenant le temps est doux et ses joues sont rose
Le soleil revient tout coloré, puis ses iris se sont bleutées
Les larmes ont fuis ses yeux, puis l’amour l’a envahis
Pour Charles Gauthier
Simple idée qui germe,
Doux souffle au fond de ma tête.
Des pensées qui se déplacent.
Des envies nouvelles, du changement.
Autres choses que cet ombre.
Je bégaie, mes mains sont moites.
Et si je m’approchais un peu ?
Si je posais ma main sur ton torse ?
M’aiderais-tu à franchir l’autre pas ?
J’avais oublié comment c’était.
Cette peur subtile qui m’envahit doucement.
Qui me fais douter de ma chance.
Et si tu ne le souhaitais pas, que ferais-je?
Je recule…
Non, j’avance !
Pour Charles Gauthier
Plus près.
Approche,
Que je te dise des lèvres,
L’amour que je te porte.
Approche,
Mes yeux demandent,
À te voir,
Dans toutes leur horizon.
Je veux étancher mon amour,
Par des larmes de joie.
Approche,
Mes doigts veulent,
S’entremêler,
Dans tes cheveux.
Plus près.
Approche,
Que mes murmures te chantent,
L’amour que je te porte.
Je veux n’enamourer,
Avec toi.
Pour Charles Gauthier
Alarm clock, another morning comes
Too much weak in the reflection
My eyes are gray again, cloud of today
Too much low intensity, too much forgets
I’m the present time girl
The girl of the last moment
I have the transitory body
The man does’nt complain
Why I don’t have the love
Alarm clock, another morning comes
Too much weak in the reflection
My eyes are gray again, cloud of today
Too much low intensity, too much forgets
Crash to pieces my soul until the end
Why time is so long between the “I love you”
My color returns the pale of your heart
My end approaches in your life, answers me
I am a transitory girl, now
The man does’nt complain
Why I don’t have the love
I only need your thought
You only give your body
I’m the present time girl
The girl of the last moment
I have the transitory body
The man does’nt complain
Why I don’t have the love
Pour Charles Gauthier
La peur est comme un enfant à naître,
Violante dans mon intérieur.
Maintenant… si je ne réussissais pas encore un fois.
Plus tôt… si j’échouais ?
De nouveau !
Cependant cette fois à cause de lui,
Ou de ce doute incertain.
Puisque cette mer est bleue,
Le ciel l’est également.
Puisque la rivière est trouble,
Mes yeux le sont pareillement.
De nouveau…
Des montagnes imposantes à gravir.
Fidèle à mon corps, je persiste.
Fidèle à mon âme… je préfère m’envoler de nouveau.
Toujours fidèle à mon cœur.
La torture me rend encore heureuse.
J’espère… l’amort sera douce pour lui,
Mais cruel pour moi.
Mes pensées sont comme des fleurs.
Celles qui naissent au matin.
Celles qui fanent le soir venu.
Je ne souhaite de ma part qu’un : « je t’aime ».
Et j’entends dans l’écho un : « toi-même ».
Frustration ou dérision ?
L’amort est un doute qui persiste à mes oreilles.
Aucun vent pour l’arrête…
Aucune tempête pour m’essouffler.
Que du silence.
Frustration !
Dit-moi ces trois mots… pour que l’écho cesse.
J’espère… l’amort sera douce pour toi,
Mais cruel pour nous.
Mes yeux au devant de se miroir.
Mes lèvres veulent encore trembler.
J’ai terminé d’avoir froid… du haut de cette montagne.
Pourtant, mais pourtant… il me renvoie du silence.
Parfois.