“Now i believe that lovers should be draped in flowers,
And layed entwined together on a bed of clover,
Left there to sleep, left there to dream of their happiness.”
- A perfect sonnet, Bright eyes
Suite à la publication de mon petit texte Déjà sur le site de tiTexte.net quelqu’un m’a dit en commentaire que :
« L’Amour, le vrai, ne doit-il pas se vivre au risque des pires souffrances? »
Ma réponse donc :
« Je ne crois pas que l’amour doit nous faire souffrir, mais nous apporter que du bonheur et de l’appui. J’ai trop vu de gens malheureux pour me dire que je veux vivre mon amour de souffrance. Je crois que j’ai entièrement le droit d’être égoïste pour mon avenir. Et que si je dois aimer quelqu’un entièrement pour ce qu’il est, il doit m’aimer entièrement pour ce que je suis. Je suis prête à faire des compris, mais pas des compromis qui me rendront amère. Sinon, l’amour se transformera bien vite en déception et finalement en haine. Je ne serais donc pas la seule qui en souffrira et s’il y a quelques choses que je déteste autant que souffrir, c’est de faire souffrir une autre personne. »
Je le répète ici parce que je trouve vraiment que les gens souffrent souvent dans leur relation et ça me rend triste. Il y a quelques années, je ne trouvais plate d’abandonner si vite dans mes relations. En 2006-2007, j’ai eu une relation sur laquelle je ne suis grandement forcée à essayer de la faire fonctionner. Je me suis rendu compte que je me battais pour rien quand j’ai vu que rien ne changeait et que je me suis mise à sortir souvent avec une amie fille pour oublier la désolation que m’apportait mon couple. Je n’ai jamais été infidèle, mais je me trouvais déjà plate juste avec ça. Je pense que j’ai vraiment décroché quand quelqu’un m’a demandé pourquoi mon copain n’était pas avec moi.
Ce qui est triste dans tout ça, c’est qu’avec toute mes échecs, (la relation et) le divorce de mes parents et mon frère que je vois vivre d’énormes peines d’amour quand il finit de longues relations… c’est que j’ai de plus en plus peur de m’engager. Je suis trouillarde.
Surtout que (surement que je ne cherche pas à la bonne place) je voudrais un enfant d’ici environs 5 ans. Soit 2 ou 4 enfants en tout. Il semblerait que ça fait fuir la gente masculine entière. Que je vis en ville, donc rencontre plus des gens de ville et que je veux vivre en région. Que je rencontre souvent des gens qu’ils veulent s’établir ailleurs qu’au Québec et que (vous l’aurez deviné) moi je veux rester dans ma province bien aimée. Ailleurs, c’est pour les voyages. Puis l’amour a distancé après 5-6 mois, c’est vraiment chiant et ça ne marche pas. Surtout si ton but est de fonder une famille…!