En Gras sera le commentaire que X m’a laissé suite à mon dernier post. En normal mon sous-commentaire.
Je voulais laisser X s’exprimer un peu.
Je suis vraiment désolé d’avoir contribué à alimenter le cynisme envers le manque d’humanité des rencontres internet!
Cynisme = Mépris des convenances, impudence, effronterie.
Je ne vois pas le lien. Je ne me sens pas cynique. Personnellement, je trouve que X manque plus de retenue que moi sur ce qui se passe(passait?) dans sa vie. Un simple « j’ai peut-être rencontré quelqu’un désolé » aurait suffi. Le « veux-tu m’attendre » était mal placé. Même que l’annonce aurait pu attendre qu’il soit certain de la situation.
Personnellement, je ne crois pas avoir manqué de convenance dans aucune de mes rencontres par Internet. J’ai toujours bien signifié mes attentes au moment opportun par des gestes ou par des dires. Même qu’une fois, j’avais fait savoir à un gars que je n’avais pas encore vu en personne que je fréquentais maintenant quelqu’un et j’ai eu droit à un border d’insulte. La personne en question refusait toujours mes invitations à sortir, donc je me disais qu’il voulait tout simplement rien savoir et il avait passé au mode “ami virtuel” dans ma tête depuis longtemps.
Dès les premières lectures de ce blogue (les chroniques précédentes), je ressentais une amertume que je n’aimais pas et que j’aurais bien aimé atténuer…
C’est vrai. Je suis généralement amère face aux rencontres par Internet. Je continuais quand même à en faire. Ça me permettait de rencontrer des gens sympathiques quelques fois (quand il souhaitait bien rester mes amis si ça ne cliquait pas). Puis, ça me permettait d’alimenter des conversations avec d’autres personnes et d’un peu mieux comprendre les humaines en général sur le plan relationnel.
Je crois que Roxanne est honnête en présentant l’histoire tel qu’elle le fait. Je crois aussi qu’elle néglige plusieurs petits détails qui pourraient me faire paraître moins hideux. Elle me prête aussi des intentions qui n’ont jamais été les miennes et qui ne le seront j’espère jamais (laisser une amie parce qu’elle ne voudrait pas être ma blonde).
Il m’a pourtant bien dit que si je ne souhaite pas être sa blonde, que je ne serais pas son amie, car il en a assez. Ce qui est plutôt fascinant pour moi parce que j’ai besoin d’être ami avec une personne avant d’avoir envie de quelques choses de plus durable. Ce qui me fascine aussi c’est que dans la situation présente, c’est un cas de connaissance. J’en étais pas encore rendu à me dire si oui ou non j’avais de l’intérêt pour plus.
Puis, les commentaires de mes amis sont suite à ce que j’ai expliqué. Ça ne veut pas dire que ça colle à la personne en soi. C’est l’impression qu’il laisse aux gens autour. Des impressions… ce n’est pas toujours bon.
Cette abomination vient essentiellement d’une bonne intention, maladroitement exprimée, suite à une mauvaise coïncidence.
Comme j’ai dit : manque de tact!
Le dire en soi est bien, mais tout est dans la façon et le moment de le dire!
J’ai vu Roxanne une fois. J’avais aussi le goût de la revoir. Mais j’ai généralement besoin de plus de temps que la moyenne pour savoir si quelqu’un m’intéresse vraiment. Quelques jours plus tard, une vieille amie participe à un souper. Je l’intéresse, mais elle veut y réfléchir avant quoi que ce soit. Comme elle m’intéresse aussi, et que je la connais bien. Je n’ai pas eu le courage de lui dire: Non, j’peux pas, j’ai rencontré quelqu’un la semaine passée.
À partir de là, par souci de transparence, j’ai expliqué la situation à Roxanne. J’étais bien conscient que ça me coupait drastiquement les chances que ça marche! Mais je ne voyais pas d’autre façon d’être honnête.
Tant d’incertitude… pourquoi ne pas attendre 3-4 jours de plus… Je n’aurais pas été morte. Je ne savais même pas non plus si j’étais intéressée. Ça arrive tellement aléatoirement rencontrer des gens qui pourraient être intéressant pour plus. Nous ne sommes pas pour le dire, à chacun d’eux, qu’il y a en peut-être un autre qui serait intéressant. Il faut le dire par contre s’il se passe réellement de quoi de concret avec quelqu’un. Ici, il ne se passait visiblement rien avec moi et rien pour le moment avec l’autre, donc je n’avais pas besoin de tant de détail. Je me trompe?
Je sais bien qu’en internaute anonyme, en territoire hostile, affublé de la présomption de culpabilité, j’ai bien peu de chances de vous convaincre. Ce n’est pas pour moi que j’écris, je défends du mieux que je peux la nature humaine et la confiance qu’on doit avoir en elle!
Ce n’est pas un manque de confiance que j’ai en l’humain, mais un besoin de compréhension sur les actions posées par les gens.
Sachez seulement que malgré tout, je n’ai jamais voulu faire de mal à personne. Vous pouvez jugez mon comportement, mais ne jugez pas mes intentions. Surtout, ne vous basez pas sur cette histoire pour juger les autres…
Je ne me souviens pas d’avoir souffert. Donc, il y a pas de mal. Je m’interrogeait surtout. Puis la réponse a été que les actions posées, en voulant faire preuve de bonne intention, ont été perçu en mauvais intention à cause de la façon qu’elles ont étés dite.
Je ne suis pas une frustrée contre l’humain (l’homme surtout vu que je traite plus du point de vu d’une fille rencontrant des gars, car je suis une fille et je rencontre des gars
). Je me questionne plutôt sur le pourquoi des choses. Je trouve l’humain en général très distrayant dans ses erreurs et j’essaie de comprendre pourquoi certains pensent d’une certaine façon. Puis, quelques fois de penser que cette façon était correcte. Peut-être que c’est mal exprimé dans mon blog et que quand on me connaît en personne, on se fait mieux une idée de mon humour (un peu étrange et ironique) et de mes réactions.
Bref, j’espère que sa dame lui a donné une réponse positive. De mon côté, j’ai cessé les rencontres sur le net (pas parce que je suis trop désespérée, mais) parce que j’ai rencontré quelqu’un qui me plaît beaucoup et je ne me vois pas continuer à rencontrer des gars qui auraient peut-être toujours une idée derrière la tête.
Par exemple (pour traiter un autre cas), un gars à qui j’ai signifié le début de relation en question et qui m’a dit « bah ce n’est pas grave, tu pourras toujours venir prendre un verre avec moi s’il te tape sur le système ». Dans l’intention de me cruiser ou me fournir un appui moral? Je me demande! Selon le reste de la discussion, j’aurais un penchant pour la première hypothèse, donc j’ai arrêté de jaser avec lui, mais que sais-je… j’ai peut-être tort quelques fois? Puis, si mon joli monsieur me tapait déjà sur les nerfs… ça ne serait pas un bon début.





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