Cet ajout date du 19 août 2010
Comme s’il y était
Coécriture avec Monsieur Daniel Godreau
Comme s’il y était,
Au fond d’un azur étoilé,
L’ange entêté se ruait,
À travers les nuages.
Un trop-plein de respires étouffés,
Par cette voix grésillâtes,
Et ses yeux faussement télescopiques,
Teints en noir l’entre de nos paupières.
Puis l’ange éteint, s’arrête,
Pour l’aurore battante.
Typhon et sacrilège se jettent,
Sur la terre tremblante.
Ainsi par décadence du vent,
Ses cheveux sauvageons s’entretuent.
Inspirant la puissance de la nuit,
Il chavire la mer et aspire,
À tout déchaîner de sa furie,
Afin d’atteindre un simple moment de répit.
—
© 2010 Roxanne Fanny Corriveau et Daniel Godreau – Reproduction interdite









